Enquête sous pseudonyme sur Internet : plus de liberté d’action.

Une publication au JO élargit maintenant le nombre de délits pour lesquels les enquêtes peuvent être réalisées “sous couverture”, donc via pseudonyme, sur Internet.

Article complet sur Numerama – Liste des délits concernés.

Évidemment si on y retrouve, entre-autres, tout ce qui touche à certaines activités du deepweb comme le trafic de drogue, de fausse monnaie et d’armes, ou encore ce qui se rapporte au terrorisme, on y trouve également le délit de non-justification de ressources correspondants au train de vie (donc tout ce qui va toucher aux revenus non déclarés, thème bien vaste s’il en est). J’imagine ensuite, selon la caractérisation du délit par un juge, que des délits liés au Warez entreront aussi un jour dans ce cadre.

Fort heureusement, pour ceux qui sont réellement concernés par leur sécurité et celles de leurs membres, de nombreux sites masquent à peine leurs données WHOIS, serveurs, mails, dons et ils sont encore moins nombreux à ne loguer aucune information personnelle sur leurs membres. Ce qui laisse donc le champs libre à toutes sortes d’enquêtes, voire de piratages, pouvant se révéler fructueux.

Ceci dit c’est une belle avancée pour les forces de l’ordre qui, bizarrement, ne sont pas toujours à armes égales avec ceux qu’elles chassent. Qu’on apprécie ou non, la logique semble revenir petit à petit.

Encore un effort -et du temps- et certains pourront utiliser le DPI récemment légalisé en France pour agrémenter des dossiers liés au piratage et autres joyeusetés auxquels s’adonnent avec passion de nombreuses personnes, sans aucune protection bien évidemment  ;)

 

(167 vues)
0 0 vote
Note d'article
S’abonner
Notifier de
0 Commentaires
Inline Feedbacks
Voir tout